Hero de landing
Quinze à vingt secondes au-dessus de la fold. Assez pour le bénéfice, assez pour une capture vraie, assez pour un bouton.
Cas d’usage
Un SaaS se vend mal en captures figées. L’écran est dense, le bénéfice n’est pas évident, et une démo trop longue perd le prospect avant le premier clic.
Meratek part d’un brief produit. Il écrit une direction, un storyboard, protège l’interface réelle et compose un film court. Le logiciel reste lisible. Le mouvement sert l’argument.
02
Le logiciel B2B se raconte rarement tout seul. Une landing décrit des bénéfices. Une capture montre un écran. Entre les deux, le prospect ne voit pas le geste : ce qui change, pour qui, en combien de temps.
La vidéo SaaS n’est pas un showreel d’agence. C’est un objet d’acquisition. Elle habite une hero, une page pricing, un onboarding, parfois un App Store. Elle doit tenir quinze à trente secondes sans trahir le produit.
03
Les fondateurs filment un Loom. Ça rassure l’équipe. Ça n’aide pas un inconnu. Le curseur tremble, l’écran est trop petit, la voix s’excuse. Le prospect ferme.
L’autre extrême invente une interface. Des cartes flottantes, un dashboard qui n’existe pas, une typographie qui n’est pas la vôtre. Le film est joli. Le produit, au clic, déçoit.
After Effects prend trop de temps pour une release. Une agence livre un film figé. La feature suivante n’a plus de place dans le montage.
04
Elle dit d’abord pourquoi regarder. Ensuite seulement, elle montre l’écran. Le problème, le passage, le produit. Pas l’inverse.
L’interface réelle reste une ancre. Les titres restent lisibles. La focale ne se noie pas dans un chrome inventé. Le rythme tient sur une landing autant que dans un feed.
05
Vous décrivez le produit. Pour qui. Pourquoi maintenant. Vous pouvez ajouter des captures et un logo. Meratek n’a pas besoin d’un storyboard After Effects.
Meratek écrit une direction : tension, clarté, rythme. Puis un storyboard : scènes, focale, transitions, overlays. Meratek construit le monde autour, compose l’UI, le texte, le logo, le cut. En documentaire, la voix chronomètre. En commercial, le récit avance.
Avant de lancer, une estimation s’affiche. Les crédits se réservent, puis se règlent. Si une scène échoue, les scènes réussies restent. On reconstruit le plan concerné, pas tout le film.
Le studio ne demande pas un storyboard After Effects. Il demande un produit. Le reste de la chaîne — direction, monde, composition, mix — reste du côté de Meratek.
06
Le brief entre. Les points se rangent. Un ordre apparaît. Le film sort.
Brief → structure → film
07
Quinze à vingt secondes au-dessus de la fold. Assez pour le bénéfice, assez pour une capture vraie, assez pour un bouton.
Un film qui explique le produit avant le tableau. Moins de GIF, plus de récit.
Une nouvelle zone du logiciel mérite un plan, pas un changelog. Le reste du produit reste en contexte.
Un premier plan que l’on peut regarder sans casque. Le geste, puis le bouton. Pas une visite de tous les menus.
08
Un développeur lance une fonctionnalité de collaboration. Il écrit un brief : qui perdait le fil, ce que l’outil change, où la vidéo vivra.
Il dépose trois captures réelles et le logo. Meratek écrit le storyboard. Les captures restent des ancres. Le monde autour se génère. Le film final est un MP4, prêt pour la landing.
09
Les captures et l’UI ne sont pas remplacées par un chrome inventé. Le moteur génératif construit lumière, matière, caméra. Le compositor protège le produit. C’est une règle, pas une option marketing.
10
Développeurs solo qui n’ont pas d’équipe motion. Fondateurs qui doivent rendre le produit évident avant la démo. Équipes produit qui livrent une feature et veulent un film le jour de la release. Studios qui multiplient les pistes sans reconstruire After Effects à chaque fois.
Non. Un brief, éventuellement des captures. Meratek écrit le storyboard, génère le monde, compose le film. Vous recevez un MP4.
Non. Elles restent des ancres. Le monde autour peut bouger. L’écran réel ne se fait pas remplacer.
Ça dépend du compute réel : scènes, durée générée, retries. Meratek affiche une estimation avant de lancer. Nous ne promettons pas un nombre fixe de films par pack.
Décrivez le produit. Meratek écrit le film. L’estimation s’affiche avant de lancer.