Preview App Store
Court, lisible sans son, fidèle à l’app. Le premier plan compte plus que le dixième écran.
Cas d’usage
Le jour du lancement, l’app existe. Le film, souvent pas. After Effects prend trop de temps. Une pub générique ne montre pas le geste réel.
Meratek produit un film de lancement à partir du brief et des captures. L’interface reste une ancre. Le rythme est celui d’une première impression, pas d’un tutoriel.
02
App Store, waitlist, Product Hunt, stories : le spectateur décide en quelques secondes. Il n’a pas signé pour un onboarding de quatre minutes.
Le film de lancement doit donner envie d’ouvrir. Un geste vrai. Une image nette. Le reste se découvre dans l’app.
03
Les captures d’écran empilées ne racontent rien. Le preview Store est muet, donc le texte à l’écran doit porter. Beaucoup de films parlent trop, ou montrent trop d’onglets.
Un faux téléphone cheap, des mockups d’agence, une UI inventée : le jour où quelqu’un télécharge, l’écart se voit. La confiance recule.
04
Tenir sans son. Laisser un cadre vertical propre, sans gadget. Montrer un geste réel de l’app. Finir assez tôt pour que le bouton d’install reste le vrai appel.
05
Le brief dit ce que l’app change, pour qui, et où le film sera vu. Les captures restent fidèles. Le storyboard privilégie un cadrage éditorial, pas un téléphone dessiné.
Le monde se génère autour. Le produit se compose. Le MP4 peut servir le Store, la landing, les réseaux, avec des coupes différentes si le storyboard l’a prévu.
06
L’idée se verticalise. Le cadre se resserre. Le geste apparaît. Le film de lancement sort.
Brief → structure → film
07
Court, lisible sans son, fidèle à l’app. Le premier plan compte plus que le dixième écran.
Un peu plus d’air, éventuellement une voix. Le produit reste reconnaissable.
Une première impression, pas une démo exhaustive. Le lien fait le reste.
08
Une fondatrice envoie le brief et quatre captures. Meratek écrit le storyboard d’une première impression. Le film part sur la fiche Store le matin, sur la landing l’après-midi. L’app n’a pas changé. Le film non plus, et c’est voulu.
09
Si un cadre mobile apparaît, il reste minimal. L’app réelle est l’ancre. Nous ne dessinons pas un device cheap pour faire « mobile ».
10
Indés qui publient une première version. Équipes qui n’ont pas de motion designer interne. Studios qui livrent un lancement client sans trois semaines d’animatic.
Le storyboard peut prévoir plusieurs assemblages. Le produit reste le même. Les coupes changent selon le cadre.
Meratek livre H.264/AAC. Vous respectez ensuite les specs Apple ou Google. Le film est un fichier, pas une plateforme.
Décrivez le produit. Meratek écrit le film. L’estimation s’affiche avant de lancer.